Symphonie d’un clown blanc

Symphonie d’un clown blanc

 L’homme titube dans la rue

Invective les passants

Leur montre son trou du cul

Une femme passe en riant

Le son d’une clarinette

Habille un bâtiment

Piano par la fenêtre

L’homme peut être un clown blanc

Il semble complètement saoul

Crie tu me manques Constance

Ses larmes énervent la foule

Qui se tient à distance

Chant des sirènes hurlantes

Rhapsodie très cynique

Symphonie trop gênante

Se jouent des harmoniques

Aux urgences la panique

Radeau Psy évidence

Dans sa tête la musique

Joue l’histoire d’une démence

S’il vous plaît calmez-vous

Mélodie vide de sens

Ça suffit couchez vous

Un lit de circonstance

Il a l’air tellement fou

Rhapsodie de Constance

Qui l’appelait Malou

Ca le mettait en transe

Symphonie d’un vieil homme

Éperdu mais pas fou

Radeau psy le renomme

Errance et non Malou

Une larme glisse sur la vitre

Miroir de circonstance

L’homme sourit fait le pitre

Et danse pour sa Constance

Il a hissé la voile

Bateau quitte le port

S’envole vers son étoile

Musique son cœur s’endort

Le son d’une clarinette

Habille un bâtiment

Piano par la fenêtre

L’homme était le clown blanc

Texte Stéphan Mary 
Slamé par Le zèbre
Vidéo : La meute slam37, mai 2016
Image : Gerónimo Medrano est un clown, né à Madrid en 1849, mort à Paris en 1912

2 réflexions sur “Symphonie d’un clown blanc

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